tranches de ville 1998-2000

Des errances photographiques dans des lieux de passage, des lieux fonctionnels, des lieux éphémères, des zones non déterminées géographiquement. Ces « non-lieux » sont comme des terrains d’exploration vierge où le regard peut s'exprimer librement. Je scrute ce que le regard a l’habitude d’occulter, toutes ces traces humaines qui définissent un territoire (grillages, murs, panneaux de signalisations…) et viennent structurer, quadriller l'espace.

Parfois des petits humains viennent s'intégrer de manière étrange et incongrue dans ce cadre comme des décalcomanies dans le cadre.